09 juillet 2015

Pour limiter la baisse de revenus à la retraite, mieux vaut anticiper

Depuis 2003, les réformes des retraites se succèdent pour tenter de maintenir notre système de retraite par répartition, sans garantie sur le niveau des futures pensions. Une chose est sûre : la tendance est à la baisse ! Pour compenser la perte de revenus durant la retraite, il faut donc dés aujourd’hui mettre en place des solutions individuelles.

La France compte aujourd’hui 15 millions de retraités, tous régimes confondus. Et à combien s’élève leur pension moyenne ? Tout dépend des régimes. Selon l’étude « Les retraités et les retraites », publiée en mai 2015 par la DREES (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques), en 2013 la pension moyenne pour les fonctionnaires hospitaliers s’élève à 1390 euros par mois, avec une forte disparité entre les hommes et les femmes. Pour les hommes, la moyenne atteint 1710 euros, elle descend à 1340 euros pour les femmes.
Pour une carrière complète, cette moyenne grimpe à 1830 euros (1980 euros pour les hommes et 1790 euros pour les femmes) pour les fonctions publiques territoriale et hospitalière.
Autant dire que pour beaucoup d’hospitaliers, le passage de la vie active à la retraite s’accompagne d’une forte baisse de revenus : 40 % en moyenne !

Surprenant quand on sait qu’en principe la retraite à taux plein des hospitaliers s'élève à 75% du traitement perçu les six derniers mois !
En fait l’explication est simple : dans le calcul de la pension de retraite, les primes ne sont que partiellement prises en compte. Autre élément qui pénalise le montant des pensions, surtout pour les femmes : le temps partiel. C’est ce qui explique en grande partie la différence de niveau de pension entre les hommes et les femmes dont les carrières sont plus souvent ponctuées de congés maternités et parentaux.

Immobilier, assurance vie, complément de retraite…

Il est donc plus que jamais nécessaire de penser, le plus tôt possible, à ce que seront vos revenus de demain, et de prendre les devants en épargnant, à titre individuel, pour vous assurer un complément de revenu durant votre retraite.
Certains font le choix d’investir dans l’immobilier et de rembourser les échéances de prêts pendant la vie active, pour disposer d’un toit bien à eux au moment du départ à la retraite. D’autres préfèrent opter pour l’assurance vie qui garantit une rente du vivant du souscripteur ou un capital aux bénéficiaires désignés dans le contrat en cas de décès.

Mais à coté de l’immobilier et de l’assurance vie, il existe les complémentaires retraites facultatives. Le principe est simple : contrairement au régime de retraite par répartition où les actifs cotisent pour payer les pensions de ceux qui sont déjà à la retraite, les complémentaires retraites permettent de cotiser pour soi même et de percevoir une rente trimestrielle qui va compléter la pension de base. C’est le cas de la « Complémentaire Retraite des Hospitaliers » (CRH)> proposée par le C.G.O.S aux hospitaliers depuis plus de 50 ans !

Le montant de la cotisation CRH s’adapte à vos possibilités financières et peut être modifié ou suspendu sans frais, ni pénalité. Le conjoint non hospitalier affilié peut également bénéficier de l’ensemble de ses avantages.
Autres avantages de taille : 100 % des cotisations sont déductibles du revenu net global, dans la limite du plafond fixé par la législation fiscale en vigueur et les cotisants peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d’une aide remboursable à 0% (5000€ maximum).

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