Agir pour sa retraite

Hospitaliers : pourquoi est-il utile de se préparer un complément de retraite pendant la vie active ?

5 octobre 2017
Voici 5 bonnes raisons d’anticiper, quand on est encore en activité, pour se constituer un complément de revenu à la retraite et se protéger pour l’avenir :
Préparer un complement de retraite pour les hospitaliers

  • - Les retraités sont de plus en plus nombreux car l’espérance de vie augmente. Or, ceux qui financent les pensions sont ceux qui travaillent et leur nombre n’augmente pas. Il y a donc proportionnellement moins d’actifs pour financer les pensions.
  • - La baisse de revenus à la retraite pour un agent hospitalier est en moyenne de 40 % (car les primes ne sont pas incluses dans le calcul de la retraite de base). Le risque de ne pas faire face, le moment venu, est réel.
  • - Le niveau de vie des retraités va passer sous le niveau du reste de la population en 2035, selon un rapport de juillet 2017.
  • - Les dépenses de santé augmentent fortement chez les séniors parce que les soucis médicaux ont tendance à se multiplier. Les mutuelles le savent et font flamber les prix pour les seniors.
  • - Les retraités aident aussi leurs enfants (et petits-enfants) touchés par la crise et doivent parfois s’occuper de leurs vieux parents dépendants et cette hausse des dépenses peut coûter cher.

1/ De plus en plus de retraités et de moins en moins d’actifs pour payer les retraites.

Le système de retraite en France fonctionne par répartition : ceux qui travaillent paient des cotisations, non pas pour eux-mêmes, mais pour financer immédiatement les pensions de ceux qui sont à la retraite.
Or, avec l’augmentation de l’espérance de vie, il y a de plus en plus de retraités qui vivent plus longtemps, et proportionnellement moins d'actifs pour financer les pensions.

2/ A la retraite, une chute des revenus de 40 % pour les agents hospitaliers.

Pour les agents hospitaliers, les revenus chutent en moyenne de 40 % au moment du départ à la retraite, car dans le calcul de la pension de retraite, les primes ne sont quasiment pas prises en compte. Pour les agents de la fonction publique, c’est un vrai handicap. C’est particulièrement vrai pour les femmes, dont le parcours professionnel est souvent soumis à des interruptions (congés maternité et parentaux...) ou à des aménagements du temps de travail. Pour elles, la baisse des revenus à la retraite est un enjeu encore plus sensible.

3/ Le niveau de vie des retraités passera sous le niveau de vie du reste de la population en 2035.

En 2013, selon un rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR), les retraités disposaient de revenus leur permettant de vivre plus confortablement que ceux qui travaillent encore. Leur niveau de vie, en hausse continue, était encore légèrement supérieur à celui du reste de la population, notamment parce que les retraités sont généralement propriétaires de leurs logements et qu’ils ont souvent terminé de rembourser leurs prêts immobiliers.
Mais on sait aujourd’hui que cette période "dorée" pour les retraités ne va pas durer. En juillet 2017, dans un nouveau rapport, ce même COR a annoncé un retournement de situation : en 2020, le niveau de vie des retraités devrait commencer à baisser et même, en 2035, passer en dessous du niveau de vie du reste de la population !
Pour les agents de la fonction publique, l’explication est à chercher dans la réforme des retraites de 2003 : cette loi a indexé l’augmentation des pensions sur l’évolution des prix et non plus sur les salaires. Or aujourd’hui les salaires augmentent plus vite que les prix ! Ce qui devrait provoquer, à terme, un décrochage important.

4/ Les dépenses de santé explosent chez les séniors

Avec l’âge, les soucis de santé augmentent. Les dépenses de santé pèsent 2,7 % du revenu disponible des 26-44 ans, contre 4,5 % pour les retraités de 56-65 ans et 6,6 % pour les plus de 75 ans. Les mutuelles complémentaires en tiennent compte et augmentent leurs tarifs pour les séniors. Hospitalisation, optique, ou prothèses auditives : aujourd'hui, le tarif moyen d'une mutuelle senior est d'environ 100 € par mois.
Sur cette base, le coût d'une mutuelle représente plus de 6% des revenus d’un retraité. Faute de revenus suffisants, 1,7 million de retraités ne sont pas couverts par une mutuelle, soit à peu près 12 % d'entre eux. Conséquence directe : de plus en plus de seniors renoncent à se soigner ou assurer leur suivi médical, pour des raisons financières.

5 / Avec la crise, les seniors sont amenés, de plus en plus, à aider leurs proches.

Un jeune qui ne trouve pas de travail n’a pas d’autre choix que d’habiter chez ses parents. Quand on perd son travail, même à 45 ans, il n’est pas rare de retourner chez son père et sa mère, avec femme et enfants, au moins provisoirement. Ce retour au bercail pèse forcément sur le budget des retraités. A cause de l’augmentation de l’espérance de vie, ils sont aussi de plus en plus sollicités financièrement par leurs propres parents qui vivent de plus en plus longtemps.

Conclusion sur les compléments de retraite dans la fonction publique hospitalière

Voilà pourquoi il est nécessaire de prendre les devants en épargnant, à titre individuel, pour vous assurer un complément de revenu au moment du départ à la retraite. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers est peut être une solution qui vous conviendra, car elle est dédiée aux hospitaliers.