Agir pour sa retraite

Fonction publique hospitalière : pourquoi faut-il préparer sa retraite le plus tôt possible ?

24 octobre 2019
A la retraite, un agent hospitalier perd entre 25 % et 30 % de ses revenus. Cette diminution est liée au mode de calcul de la pension de retraite elle-même (la pension maximale est égale à 75 % du salaire brut mensuel, calculé sur les 6 derniers mois d’activité), et aux conditions imposées pour l’obtenir : avoir validé entre 167 et 172 trimestres pendant sa carrière, un seuil de plus en plus difficile à atteindre à l’âge d’ouverture des droits à la retraite.

Fonction publique hospitalière: préparer sa retraite au plus tôt
Mais ce n’est pas tout ! Les réformes successives des retraites depuis 2003 vont toutes dans le même sens : augmentation progressive des cotisations, recul de l’âge de départ à la retraite, augmentation du nombre de trimestres à valider pour partir à la retraite à taux plein. Et la réforme des retraites promise pour 2020 ne devrait rien arranger.
Face à cette tendance à la baisse des revenus à la retraite, il est indispensable de se préparer le plus tôt possible, quand on est jeune, pour essayer de protéger son niveau de vie à la retraite. Anticiper pour améliorer sa retraite, c’est ce que vous propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice) : en cotisant dès le début de votre carrière, vous vous assurez en douceur un complément de revenu qui vous sera versé à la retraite et pour toute votre vie.

Le système de retraites en France fonctionne par répartition, c'est-à-dire que les cotisations « retraite » de ceux qui travaillent sont directement utilisées pour financer les pensions des retraités. Avec le vieillissement de la population (qui va se poursuivre), de plus en plus de retraités vivent plus longtemps, et donc proportionnellement il y a moins de personnes qui travaillent pour financer les pensions. On sait désormais (c’est même d’une logique mathématique implacable !) que la baisse de revenus à la retraite est inévitable.


C’est d’ailleurs déjà le cas pour ceux qui partent aujourd’hui à la retraite. Vous le savez, pour partir à la retraite à taux plein (75 % du salaire brut calculé sur les 6 derniers mois d’activité), il faut avoir validé entre 167 et 172 trimestres, soit entre 41 et 43 ans d’activité !
Un seuil très difficile à atteindre, surtout pour les agents hospitaliers qui appartiennent à la catégorie « active », dont l’ouverture des droits à la retraite est théoriquement fixée à 57 ans. Pour valider 167 trimestres et donc 41 ans d’activité, il faudrait avoir commencé à travailler à 16 ans (hors bonifications) !

Ceux qui partent sans avoir validé le nombre de trimestre requis subissent ce qu’on appelle une décote, c’est à dire une baisse définitive de leur pension.

Avec la réforme des retraites de 2020, les pensions ne devraient plus être calculées sur les 6 derniers mois de salaire, mais sur l’ensemble des revenus depuis le début de carrière !

Il ne faut pas s’imaginer que la réforme des retraites qui devrait être votée en 2020 serait plus favorable. Le système de validation des trimestres devrait disparaître. Il devrait être remplacé par un système universel par points, applicable à tous. Le calcul de la pension de retraite ne se fera plus sur les 6 derniers mois d’activité pour les agents de la fonction publique, ni sur les 25 meilleures années pour les salariés du privé, mais sur l’ensemble de la carrière pour tout le monde ! On prendra donc aussi en compte les salaires de début de carrière pour le calcul de la retraite, ce qui ne devrait avantager personne, ni dans le public, ni dans le privé. Difficile aussi de savoir ce que deviendrait le régime des agents de catégorie « active », comme les aides-soignantes ou les infirmières qui bénéficient d’un âge d’ouverture des droits à 57 ans.

Une étude du Conseil d’orientation des retraites (COR) montre qu’en 2035 le niveau de vie de l’ensemble des retraités devrait passer en dessous du niveau de vie du reste de la population… 2035, c’est dans 15 ans, c’est donc demain !

La Complémentaire Retraite des Hospitaliers : une solution pour se constituer un complément de revenu à la retraite

Voilà pourquoi il faut penser à la retraite dès le début de sa carrière, anticiper pour se constituer un complément de revenu après la vie professionnelle, et maintenir votre niveau de vie. Mais pas d’inquiétude, il existe des solutions simples (et douces !) pour y faire face et préparer progressivement sa retraite de demain. C’est ce que propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH). En souscrivant à la CRH, vous cotisez tout au long de votre carrière (entre 2,5 % et 5,5 % de votre salaire brut mensuel) pour vous constituer un complément de revenu à la retraite et pour toute votre vie ! Plus vous commencez tôt, plus les cotisations vous paraitront indolores et plus vous ferez grimper le montant de la rente qui vous sera versé à la retraite. Une façon efficace d’enrayer la baisse de revenus à la retraite : qui est de l’ordre de 25 % à 30 % pour un agent hospitalier.

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