Métiers et Carrières

Infirmier – Infirmière anesthésiste diplômé d’Etat (IADE) : en bloc opératoire ou en SMUR, il travaille en binôme avec le médecin

11 juillet 2019
L’infirmier anesthésiste (IADE) est titulaire d’un diplôme d’Etat de niveau master (bac + 5). Il est accessible aux infirmières et infirmiers ayant déjà  exercé deux ans. Ils suivent une nouvelle formation avant de décrocher leur diplôme (en 2 ans). L’IADE travaille en binôme avec le médecin, au bloc opératoire ou en SMUR.
C’est aussi un métier qui offre de nombreuses perspectives d’évolution de carrière : cadre de santé (après 4 ans d'expérience), cadre supérieure de santé, enseignant formateur, ou directeur et coordinateur des soins.  En fin de carrière, un infirmier anesthésiste perçoit environ 3000 euros bruts par mois (selon la grille indiciaire). Comme tous les agents hospitaliers, il est soumis, au moment du départ à la retraite, à une baisse de revenu de l’ordre de 25 % à 30 %, soit, pas loin de 1000 euros de budget en moins pour vivre. Voilà pourquoi la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH) vous donne la possibilité d’anticiper cette situation et de vous constituer, en cotisant pendant votre vie professionnelle, un complément de revenu pour la retraite. Le C.G.O.S. en est l’association souscriptrice et c’est rassurant  : il connaît bien vos besoins et vos contraintes. A la CRH,  c’est vous qui choisissez le montant de votre cotisation. Mieux : la CRH protège aussi vos proches : si vous décédez prématurément, alors que vous êtes à la retraite et donc déjà bénéficiaire, si vous aviez souscrit l’option « annuités garanties », les personnes de votre choix percevront le montant de votre complément de revenu à votre place jusqu'au terme de la période garantie, c’est à dire 25 ans maximum.
Infirmière anesthésiste diplômée d'Etat

C’est une profession qui existe depuis 60 ans ! L'infirmier anesthésiste (IADE) est un infirmier spécialiste de l'anesthésie, de la réanimation et de la médecine d'urgence. L'infirmier anesthésiste diplômé d'état (IADE) agit en collaboration avec le médecin anesthésiste-réanimateur pour l'assister, le suppléer dans toutes ses tâches. Le métier est très diversifié puisqu’il peut se pratiquer alternativement en bloc opératoire ou en SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation). L'infirmier anesthésiste endort, surveille et réveille ses patients avec ou sans médecin anesthésiste présent dans la salle, si celui ci est présent au bloc et qu'il peut intervenir à tout moment. Il est le seul infirmier habilité à utiliser les techniques d'anesthésie (intubation, ventilation artificielle, entretien de l'anesthésie…)

Pour devenir infirmier, infirmière anesthésiste, il faut d’abord avoir exercé pendant deux ans comme infirmier

L'infirmier anesthésiste est un infirmier diplômé d'État qui a exercé deux ans au minimum sa profession et suivi une formation spécifique dans une école spécialisée (Écoles DIADE d'Infirmier-Anesthésiste). L’école délivre la formation conduisant au diplôme d'état d'infirmier anesthésiste, qui lui confère le grade de master (Bac + 5).

Les infirmières anesthésistes sont presque toutes salariées dans un hôpital ou un centre de soins spécialisé. Il est possible pour un infirmier anesthésiste diplômée d'État d'évoluer en passant à un échelon supérieur et de prétendre au titre d'infirmier anesthésiste cadre de santé après quatre ans d'expérience professionnelle. Il pourra alors devenir enseignant formateur. L'infirmier anesthésiste peut aussi accéder au stade de cadre supérieure de santé. Enfin, il est possible de devenir spécialiste en hygiène, directeur et coordinateur des soins ou même  directeur d'un institut de formation en soins infirmiers.

Au moment du départ à la retraite, les infirmiers, infirmières anesthésistes perdent presque 1000 euros de revenus

En fin de carrière, les infirmiers anesthésistes perçoivent un traitement brut mensuel légèrement supérieur à 3000 euros quel que soit leur grade (selon la grille indiciaire). Comme tous les agents hospitaliers, elles sont confrontées, au moment du départ à la retraite, à une baisse de revenus de  l’ordre de 25 % à 30 %, soit environ 900 à 1000 euros de moins par rapport au dernier traitement perçu dans la carrière professionnelle.

La Complémentaire Retraite des Hospitaliers permet de limiter cette baisse de pouvoir d’achat, de la freiner en se constituant, pendant la vie professionnelle, un complément de revenu qui sera versé à la retraite et pour toute votre vie. A la CRH, vous cotisez pour vous-même pendant votre carrière. Vos cotisations vous permettent de cumuler des points retraite qui serviront de base de calcul pour votre complément de revenu. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers protège aussi vos proches : si vous décédez après votre départ à la retraite, vous n’aurez pas cotisé pour rien. En souscrivant l’option « annuités garanties », le ou les bénéficiaires de votre choix percevront le montant de votre rente jusqu'au terme de la période garantie, c’est à dire 25 ans maximum. Renseignez vous sur l’ensemble des avantages CRH !