Agir pour sa retraite

Pour les 50-65 ans : les fins de mois sont de plus en plus difficiles

27 mai 2019

La situation financière des Français de plus de 50 ans, les « séniors actifs » est de plus en plus préoccupante et la période qui précède la retraite semble être plus délicate qu’avant à vivre. En clair : les seniors sont pessimistes ! C’est ce que révèle un sondage de l’institut CSA publié début avril 2019. Selon cette étude, un sénior actif sur deux n’arrive pas à boucler ses fins de mois et un tiers d’entre eux a été à découvert au cours des 12 derniers mois. Leur pouvoir d’achat est en berne. Du coup, ils ne sont que 62% à avoir anticipé leur départ à la retraite et à avoir épargné d’une façon ou d’une autre. 38 % n’ont pas eu la possibilité ni les moyens de le faire. Pour les agents hospitaliers, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (dont le C.G.O.S. est l’associations souscriptrice) a imaginé des solutions adaptées au budget de chacun, pour se constituer, pendant la vie active, un complément de retraite pour demain. Et vous pouvez cotiser à tout moment de votre vie active. Une solution qui vous permettra demain de faire face : interrogés eux aussi dans la même étude, les retraités expriment leur inquiétude et jugent à 80% que leur pouvoir d’achat a diminué au cours des douze derniers mois.
Seniors en difficulté financière: mieux préparer sa retraite

Une enquête publiée en avril 2019 par l’institut CSA, pour une société de crédit, s’intéresse à une catégorie de Français qui s’inquiète particulièrement pour son pouvoir d’achat : les « seniors actifs » ! Ce sont les plus de 50 ans qui ne sont pas encore à la retraite.
D’après cette étude, 47% d’entre eux n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Un sénior actif sur deux ! Et 33% d’entre eux déclarent aussi être à découvert à la fin du mois et un sur dix déclarent avoir dû emprunter de l’argent à des proches.
Plusieurs facteurs expliquent cette situation dégradée pour les séniors. Ils sont davantage confrontés au chômage de longue durée que le reste de la population, et travaillent davantage à temps partiel. Autre difficulté : ils doivent souvent assumer à la fois leurs enfants qui ne travaillent pas encore (pour 33 % d’entre eux) et leurs parents qui vivent donc de plus en plus vieux, grâce à l’espérance de vie qui augmente.

Pour les plus de 50 ans, les dépenses vitales (logement, alimentation, santé, transports…) s’élèvent en moyenne à 1604 euros

Selon la même étude, leurs dépenses contraintes (ce sont le dépenses vitales, celles dont on ne peut pas se passer) comme le logement, l’alimentation, les impôts, les dépenses de santé et d’assurances, les factures d’énergie et de transports, représentent en moyenne 1604 euros par mois, soit 64% de leurs revenus moyens mensuels (estimés à 2504 euros). Si le logement (450 euros par mois en moyenne) est le poste le plus important, six sur dix estiment que, depuis cinq ans, ils payent de plus en plus d’impôts et de plus en plus cher leur alimentation. Du coup, ces seniors actifs sont, plus que d’autres, des adeptes du système D et profitent à plein des soldes, des cartes de fidélités ou de l’achat-vente de produits d’occasion.
Ces difficultés financières les empêchent de faire un certain nombre de dépenses. Ainsi, 72% des seniors actifs affirment avoir renoncé à un projet d’achat important au cours de ces douze derniers mois par manque de moyens, près d’un sur deux (45 %) a renoncé à rénover son appartement et un tiers (33 %) à s’accorder une activité de loisir ou une sortie en famille.

38 % des seniors actifs de plus de 50 ans n’ont encore rien prévu pour leur retraite

Conséquence directe : les actifs épargnent de moins en moins pour leur retraite. 62% des actifs déclarent avoir pensé à leur départ à la retraite et mis de l’épargne de côté. Ce qui veut dire qu’à 50 ans et plus, 38 % n’ont encore jamais réussi à le faire. Anticiper, c’est pourtant le seul moyen de faire face à la baisse de revenus annoncée au moment du départ à la retraite (de l’ordre de 25 à 30 % pour les agents hospitaliers) et de se constituer des revenus complémentaires pour demain.

Consciente des difficultés ou contraintes que chacun peut rencontrer, à certaine période de la vie, la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (inventée par des hospitaliers pour des hospitaliers) a imaginé des solutions douces pour vous permettre de cotiser en toute sérénité, pendant que vous êtes en activité, pour disposer d’un revenu à vie à compter de votre départ à la retraite. C’est vous qui choisissez, par exemple, le taux de votre cotisation et donc son montant.

N’hésitez pas à faire le choix de la sécurité, car dans la même étude, les retraités de la tranche 50-65 ans jugent à 80 % que leur pouvoir d’achat a diminué au cours des douze derniers mois (contre 63% des actifs). Quand vient le moment du départ à la retraite, il est hélas trop tard pour s’en préoccuper.


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