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Réforme des retraites 2019  : le projet de loi nous incitera à partir à 64 ans plutôt qu’à 62 ans

8 juillet 2019

On en sait un peu plus désormais sur les options choisies par les pouvoirs publics pour la nouvelle réforme des retraites 2019.

L’âge légal de départ à la retraite (62 ans) serait maintenu mais avec la réforme (et sous réserve qu’elle soit votée), on ne pourrait plus partir à taux plein en demandant la liquidation de sa retraite à 62 ans. Il faudra travailler plus longtemps pour partir à taux plein, atteindre un « âge d’équilibre » fixé à 64 ans. Un vrai grand changement.

Un système de calcul universel serait bien mis en place. Pour les agents de la fonction publique hospitalière, le calcul des pensions ne serait plus effectué sur les traitements perçus durant les 6 derniers mois d’activité mais sur la totalité de la carrière. Les salariés du privé se verraient appliquer le même mode de calcul.

La réforme de 2019 devrait aussi mettre fin progressivement aux « régimes spéciaux ». On ne sait pas encore ce qui se passera pour les agents hospitaliers de catégorie active dont l’ouverture des droits à la retraite est fixée aujourd’hui à 57 ans.

Face à cette incertitude, et pour limiter la baisse de votre pouvoir d’achat à la retraite, mieux vaut trouver un moyen simple et efficace de se constituer des revenus complémentaires pour sa retraite. C’est ce que vous propose la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, dont le C.G.O.S. est l’association souscriptrice. Elle vous connaît bien puisque ce sont des hospitaliers qui l’ont créée il y a plus d’un demi-siècle. La CRH vous propose, entre autres, de choisir vous même votre taux de cotisation (entre 2,5 % et 5,5 % du traitement brut) : elle ne déduit aucun frais sur les cotisations. Toutes les cotisations sont transformées en points retraite pour maximiser votre futur complément de retraite !


A la mi-juin, les pouvoirs publics ont levé  un peu plus le voile sur le «nouveau système de retraites » à venir. Et comme prévu, il faut s’attendre à un grand chambardement ! L’âge officiel de départ à la retraite serait maintenu à 62 ans mais les pouvoirs publics introduirait dans la réforme la notion « d’âge d’équilibre » à 64 ans. En clair : si la réforme est votée, il faudra atteindre 64 ans pour toucher une pension à taux plein. Selon ce nouveau mécanisme, une personne qui décidera de faire valoir ses droits à 62 ans (et non à l'âge d'équilibre, 64 ans) se verrait ainsi appliquer automatiquement un malus (décote) sur le montant de sa pension. D’une certaine manière, on repousse ainsi l'âge de la retraite sans le dire.

Réforme des retraites 2019 :  le calcul de la pension de retraite sera effectué pour tous sur l'ensemble de la carrière et non plus sur les 6 derniers mois comme c’était le cas dans la fonction publique

La mise en place d’un système de calcul des retraites universel, commun au secteur public et au privé, verrait aussi le jour.
Le calcul de la retraite se fait aujourd'hui sur les six derniers mois dans la fonction publique et sur les 25 meilleures années dans le privé. Après la réforme, le calcul serait effectué pour tous sur l'ensemble de la carrière. Pour les agents hospitaliers, le passage à un système universel sera probablement pénalisant puisque toute la carrière, y compris les traitements de début de carrière, seront pris en compte.
La réforme de 2019 devrait aussi mettre fin aux « régimes spéciaux ». Cette suppression devrait être progressive et ne pas concerner ceux qui en bénéficient actuellement mais plutôt les nouveaux embauchés.
Rien n’est encore précisé pour les agents hospitaliers de catégorie active dont l’ouverture des droits à la retraite est fixée aujourd’hui à 57 ans.
Enfin les pouvoirs publics garantissent qu’avec cette réforme, les personnes qui ont travaillé toute leur vie ne gagneraient pas moins de 85 % du SMIC une fois à la retraite.

Réforme des retraites 2019 : mieux vaut prévenir que guérir et s’affilier à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers

De nouvelles concertations devraient avoir lieu avec les partenaires sociaux cet été. Une chose est sûre : la tendance est plutôt à la baisse des pensions de retraite. Voilà pourquoi il est désormais indispensable, plus que jamais, de préparer sa retraite, d’anticiper, et de se constituer des compléments de revenus pour le moment où vous allez cesser votre activité. Puisque vous ne savez pas ce que sera votre pension de retraite (les agents hospitaliers perdent aujourd’hui entre 25 % et 30 % de leurs revenus à la retraite), mieux vaut prévenir que guérir !

La Complémentaire Retraite des Hospitaliers vous propose de cotiser tout doucement pendant votre vie active, pour vous constituer des revenus complémentaires à la retraite et pour toute votre vie. Les cotisations sont établies sur la base de vos revenus, pour s'adapter aux possibilités financières de chacun : vous choisissez entre quatre taux de cotisations différents : 2,5 %, 3,5 %, 4,5 % ou 5,5 %.

Très important : comme toutes vos cotisations doivent se transformer en points retraite, la CRH ne prélève aucun frais sur les cotisations.