08 décembre 2016

Bébé est arrivé : les bons plans pour dépenser moins !

La naissance du premier enfant s’accompagne forcément de nombreuses dépenses : lit à barreaux, poussette, transat pour le bain, alimentation, vêtements, couches… La liste est longue! Les jeunes parents dépensent en moyenne autour de 6000 euros pour leur premier enfant, de la grossesse à la première bougie ! Heureusement, il y a toujours quelques astuces pour réduire l’addition ! 

Entre les couches à acheter, la chambre à décorer, et la poussette et les vêtements à prévoir, les dépenses pour bébé peuvent grimper très vite. Seule solution pour faire baisser la facture : anticiper les dépenses dès la fin de la grossesse et ne rien acheter au dernier moment ! Pour commencer, n’hésitez pas à déposer une liste de naissance dans un ou plusieurs magasins. A la différence des listes de mariage, la liste de naissance n’est pas encore totalement entrée dans les mœurs en France. Pourtant, elle permet d’économiser de l’argent. Sans elle, vous risquez de vous retrouver avec 5 girafes « Sophie », 18 bavoirs, et 15 sorties de bain ! Grâce à la liste, vous choisirez ce qui vous plaît et vos proches s’occuperont du reste. Dans la liste, misez sur ce qui coûte le plus cher : lit, transat, siège auto, porte-bébé… Et pensez aussi à l’avenir : parc, tapis d’éveil, chaise haute… Vous serez heureux de disposer de ce matériel quand votre enfant aura grandi !

Deux périodes de soldes pendant les 9 mois de grossesse !

Bien entendu, il vous restera tout de même des achats à faire vous-même. A vous de choisir le meilleur moment ! Les 9 mois qui peuvent paraître un peu longs aux futures mamans, permettent aussi de voir passer une à deux périodes de soldes en attendant bébé, soldes d’hiver et soldes d’été ! Il faut donc en profiter et anticiper ! Entre - 20 % et - 70 % sur les vêtements de bébé, il ne faut surtout pas s’en priver ! Privilégiez l’achat de bodies : c’est le vêtement indispensable qu’il faut acheter en grande quantité. Mais inutile de choisir des marques ou des modèle sophistiqués, compte-tenu du nombre de lessives que vous allez devoir enchaîner. Privilégiez des modèles simples qui s’attachent sur le devant. Le bon plan : acheter des lots de bodies.

Faire des achats groupés entre frères et sœurs et se prêter les vêtements 

N’oubliez pas aussi de faire appel au système D : se prêter les vêtements, ou du matériel entre amis, ou au sein de la famille, c’est utile et cela évite de dépenser de l’argent, surtout au rythme où bébé grandit ! Votre enfant n'est sans doute ni le premier, ni le dernier de votre entourage : famille, amis, collègues, il y a sans doute eu d'autres nouveau-nés récemment. Vous saurez sûrement à qui demander pour emprunter ou racheter l'équipement. Faites aussi des achats groupés entre frères et sœurs pour partager les frais, avant de vous prêter les vêtements.

Autre astuce : les achats d’occasion sur internet. Pour les petits budgets, c’est la bonne solution. Seul impératif : assurez-vous que le produit est en bon état, qu’il correspond aux normes en vigueur et vérifiez la marque. Pour des raisons de sécurité, évitez en revanche le siège-auto de seconde main. Car il a pu être malmené ou abîmé et vous ne le saurez pas forcément au moment de l’achat…

Dernier bon plan : n’hésitez pas à faire la chasse aux échantillons de pour bébé ! Shampooing corps et cheveux, lait de toilette, crème pour le visage ou pour les érythèmes fessiers : la liste des soins pour bébé est vertigineuse ! Pour faire connaitre leurs produits et ainsi fidéliser dès le plus jeune âge, certaines marques n'hésitent pas à offrir de nombreux échantillons. Et cela commence dès la sortie du service de maternité, avec les colis ou valises bébé, remis à la jeune maman. C’est l'occasion de tester des produits sans y mettre le prix ! Enfin, ne culpabilisez pas à l’idée de vouloir faire des économies. Chaque parent veut toujours le meilleur pour son enfant nouveau-né et hésite parfois à acheter du matériel d’occasion. Dites vous que les économies que vous faites à la naissance vous permettront de faire d’autres achats pour votre enfant quand il aura grandi ! Et le chemin est long pour les jeunes parents jusqu’au moment où leur enfant sera enfin autonome et volera financièrement de ses propres ailes…

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01 décembre 2016

On peut désormais valider ses années d’études infirmières pour le départ à la retraite !


Depuis le 11 août 2016, un décret confirme l’intégration des années d’études d’infirmières et d’autres professions médicales dans le calcul pour les droits à pension. Explications.


Petit rappel : pour déterminer vos droits à pension, tous les services accomplis comme fonctionnaire (titulaire et stagiaire) sont pris en compte. Ce qui vous donne droit à des « trimestres » que vous cumulez tout au long de votre carrière. Vous engrangez peu à peu des « droits à pension ». Quand le nombre de trimestres exigé par la loi est atteint, vous pouvez partir à la retraite à taux plein.
Le système paraît simple et pourtant, les pouvoirs publics doivent parfois en préciser les contours quand apparaît une zone un peu trop floue.
C’est ce qui s’est passé cette année.
Début 2016, la question posée était simple : peut-on intégrer les années d’études d’infirmier dans les périodes de services effectués comme agent non titulaire, pour la validation des droits à pension ? Autrement dit : ces années d’études peuvent-elles donner lieu à des trimestres de validation ?
Le 12 février dernier, en l’absence de précisions sur ce sujet dans la loi ou les réglementations, le Conseil d’Etat avait répondu non. Il a estimé qu’il n’était pas possible d’intégrer les années d’études d’infirmier et de les valider sous forme de trimestres qui compteraient pour le droit à pension.
De nombreux agents hospitaliers se sont inquiétés.

La CNRACL a demandé une clarification des textes.

En juin 2016, la Caisse Nationale de Retraites des Agents des Collectivités Locales (CNRACL) s'est adressée au ministère des Affaires sociales et de la Santé, demandant d'urgence une clarification des textes.

Du coup, le 11 août 2016, les pouvoirs publics ont publié un décret qui éclaircit la situation : sont admises à validation, au titre des périodes de services accomplis, « la totalité des périodes d'études effectuées dans une école publique ou privée ayant conduit à l'obtention d'un diplôme infirmier, de sage-femme ou d'assistant social ou d'un diplôme reconnu équivalent obtenu dans un État membre de l'Union européenne ou de l'espace économique européen ».
Le texte indique donc clairement qu’il est possible de faire valider les années d’études d’infirmier, de sage-femme ou d’assistant social, et ce, quel que soit l’emploi de titularisation. Ainsi, un fonctionnaire peut faire valider ses années d’études d’infirmier même s’il n’est pas titularisé en qualité d’infirmier (si par exemple il est titularisé en qualité d’aide-soignant ou dans son emploi de spécialisation, en particulier puéricultrice).
Autre condition : la demande de validation doit porter sur la totalité de la durée des études sans pour autant excéder celle prévue pour l’obtention du diplôme d’Etat en France : un infirmier peut faire valider au plus 3 années (selon l’article D.4311-17 du code de la santé publique).
Le décret confirme aussi que seront prises en compte, « la totalité des périodes, quelle qu'en soit la durée, effectuées, de façon continue ou discontinue sur un emploi à temps complet ou non complet, occupé à temps plein ou temps partiel, en qualité d'agent non titulaire ».
En fait, 52 000 dossiers étaient en attente de validation lors de la publication du décret. Ce texte d’août 2016 est donc arrivé à point nommé pour conforter les droits des agents.

Pour en savoir plus sur le décret n° 2016-1101 du 11 août 2016 relatif à la validation des années d'études d'infirmier, de sage-femme et d'assistant social des agents affiliés à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales : 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033026173&dateTexte=&categorieLien=id
 

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24 novembre 2016

Echanges entre générations : les séniors réclament d’abord de l’attention aux plus jeunes !


L’association « Les petits frères des pauvres » qui soutient notamment les personnes âgées isolées, a publié en octobre 2016 un sondage sur la solidarité entre les générations. Qu’attendent nos aînés de leurs cadets ? Et de leur côté, quelle idée se font les jeunes des besoins des séniors ? Cette enquête croisée, réalisée par l’institut BVA, revient sur bon nombre d’idées reçues !

Plus de 50 % des Français interrogés pensent que les séniors ont surtout besoin d’une aide matérielle pour accomplir les tâches pénibles du quotidien : faire les courses au supermarché, remonter les packs d’eau quand on habite au 5ème étage sans ascenseur, ou s’attaquer au ménage du sol au plafond ! Ensuite, les Français pensent qu’ils sont utiles aux séniors pour faciliter leurs connexions internet, relancer leur box ou configurer le téléphone portable qu’ils viennent à peine d’acheter !
Surprise : quand on interroge les plus de 65 ans, ce qu’ils réclament en premier, à 45 %, c’est de l’attention et même de l’affection ! Les aides matérielles n’arrivent qu’en seconde position. En revanche, pour les jeunes, cette demande d’affection des séniors est très nettement sous-estimée : ils ne sont que 17 % à la mentionner. Autrement dit : les séniors réclament avant tout qu’on s’intéresse à eux mais il ne savent pas toujours le dire ou bien on ne les entend pas ! «Ma fille me rend visite 3 fois par semaine depuis 10 ans », explique Thérèse, 92 ans, infirmière à la retraite, qui a beaucoup de mal, désormais, à se déplacer toute seule. Elle ajoute : « Ma fille m’apporte tout ce dont j’ai besoin chez moi, elle fait mes courses, mon ménage, remplit mes papiers administratifs, mais à chaque fois elle passe en coup de vent ! C’est normal, elle a sa vie, mais parfois j’aimerais mieux qu’elle vienne moins souvent, et avec les petits enfants, pour qu’on passe juste un petit moment ensemble autour d’un thé… » Pas de doute : les séniors souhaitent que leurs cadets prennent un peu plus le temps avec eux !

Pour 59 % des Français, c’est l’expérience de vie des séniors qui compte avant tout.


L’enquête s’intéresse aussi à ce que les séniors peuvent apporter aux autres générations. Pour 59 % des Français, c’est leur « expérience de vie » qui est mise en avant. Les jeunes comme les moins jeunes sont très friands des témoignages de leurs aînés sur les périodes passées, les périodes douloureuses de l’Histoire, les guerres, les pénuries qui ont suivi… Ils veulent savoir comment leurs anciens s’en sont sortis et comment ils ont réussi à revivre. «Ils ont tellement de richesses à partager avec nous sur ce qu’ils ont vécu, et certainement beaucoup de sagesse à nous transmettre », témoigne Diego, 22 ans, arrière petit-fils de Suzanne,  89 ans, qui avait son âge pendant la Seconde Guerre mondiale.
L’étude est claire : pour créer un vrai lien entre générations, il faut beaucoup d’attention, d’affection et prendre le temps d’échanger sur les expériences du passé. L’argent, le soutien financier des jeunes envers les plus âgés et des plus âgés vers les plus jeunes n’arrive qu’en dernière position dans le sondage. L’aspect financier, les rapports d’argent ne sont donc pas une priorité et c’est plutôt réconfortant.
En 2015, selon un autre sondage, 88 % des 18-24 ans se disaient prêts à consacrer du temps à une personne âgée. L’association confirme cette tendance : elle a enregistré une hausse de 29 % de ses bénévoles de moins de 30 ans depuis deux ans.

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17 novembre 2016

Loyers : une caution pour tous les moins de 30 ans !



En février 2016, les pouvoirs publics avaient lancé le dispositif Visale permettant aux jeunes salariés du privé de moins de 30 ans d’obtenir une caution de l’Etat en cas de loyer impayé. Un système mis en place à l’époque pour rassurer les propriétaires. Depuis le 30 septembre 2016, ce dispositif est élargi à tous les moins de 30 ans, salariés du privé, fonctionnaires titulaires ou agents contractuels (donc aux agents hospitaliers), ou même aux étudiants ou aux intermittents. Mode d’emploi !

Quand on cherche à décrocher un appartement en location, qu’on démarre dans la vie, et qu’on dispose de peu de revenus, la seule façon de rassurer un propriétaire, c’est de disposer d’une caution. Quand on est jeune et qu’on vient de décrocher son premier contrat, ce sont les parents qui se portent caution le plus souvent. Ils garantissent qu’en cas d’impayé, ils prendront le relais et règleront tous les loyers en retard… Mais parfois, les parents n’ont pas les moyens de prendre ce risque. Ou ils n’en ont pas la possibilité. Voilà pourquoi, en février 2016, les pouvoirs publics ont créé le dispositif Visale (Visa pour le logement et l’emploi) qui garantit à ceux qui louent (les bailleurs) que l’Etat prendra en charge le paiement des loyers impayés pendant 3 ans. C’est une sorte de caution alimentée par un fonds public mis en place spécialement. A l’époque, ce nouveau système est destiné aux moins de 30 ans, salariés du secteur privé, ou aux plus de 30 ans, titulaires d’un contrat précaire (CDD, intérimaires, apprentis...)…

300 000 jeunes de moins de 30 ans peuvent en bénéficier
Depuis le 30 septembre 2016, le dispositif Visale a été étendu à une population beaucoup plus large et concerne aussi les fonctionnaires… C’est un dispositif conçu maintenant à grande échelle et il vous concerne peut-être vous-même ou l’un de vos enfants.

Désormais, Visale englobe tous les moins de 30 ans, salariés ou non, y compris donc les jeunes fonctionnaires, les jeunes à la recherche d’un emploi, les étudiants, les intermittents… Seuls sont exclus les étudiants non boursiers rattachés au foyer fiscal de leurs parents. Au total, 300 000 jeunes sont concernés par ce dispositif. 

Concrètement, pour pouvoir bénéficier de cette garantie, le locataire doit effectuer une demande sur le site www.visale.fr, avant la signature du bail. S'il remplit les conditions nécessaires (notamment des conditions de ressources), il obtiendra un « visa » à remettre au bailleur qui devra à son tour créer un espace personnel sur ce même site et faire une demande de cautionnement.

En cas d'impayés de loyer, c'est Action logement, acteur de référence du logement social en France qui paye le bailleur, le locataire devant ensuite rembourser toutes les sommes versées. Si le locataire ne respecte pas l'échéancier de ses remboursements, Action logement peut demander la résiliation de son bail en justice.

Pour que le dispositif Visale s’applique, il faut donc l’accord du locataire mais aussi du propriétaire bailleur. L’objectif est de faciliter l’accès au logement pour les nouveaux locataires en rassurant ceux qui ont des appartements ou des maisons à louer et qui craignent toujours de ne pas être payés régulièrement. Mais le dispositif Visale les a-t-il complètement tranquillisés ? Pas si sûr… Pour certains propriétaires, la garantie proposée par Visale devrait s’étendre au delà de 3 ans, pour complètement les rassurer. Ceux là préfèreront toujours une caution « physique », des parents, des proches, un ami, une personne nommément citée dans le bail contre qui ils pourront se retourner en cas d’impayé.







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10 novembre 2016

Les mamans quadras sont de plus en plus nombreuses !


Aujourd’hui, un nouveau-né sur 20 a une mère de 40 ans ou plus ! Un record absolu en France depuis 70 ans ! Comment expliquer le « boom » des mamans quadras ? Par les progrès de la science mais aussi et surtout par les bouleversements de notre société : les femmes préfèrent désormais, comme les hommes, se réaliser dans leurs carrières professionnelles avant de devenir des mères. Quelles soient infirmières, secrétaires, chef de projets, stylistes, aides-soignantes… les mamans quadras sont fières de l’être et elles le disent !

Selon un rapport de l’INSEE publié en octobre 2016, sur 799 000 bébés nés en 2015, 5 % ont une maman de 40 ans et plus ! Il n’y a jamais eu autant de mamans de 40 ans depuis 1946 !
« A l’époque, les naissances tardives correspondaient, la plupart du temps, à des petits derniers de familles nombreuses pas toujours désirés », explique Laurent Toulemon, démographe à l’Institut National des Etudes démographiques (INED).
Et il ajoute : « ce n’est plus le cas aujourd’hui… » En effet, avec le développement des méthodes de contraception, les naissances sont désormais planifiées. « Le premier enfant nait plus tard qu’avant, en moyenne quand la mère a 28 ans, contre 24 ans dans les années 70 », explique Isabelle Robert-Bobée, chercheur à l’INSEE. Et comme le premier enfant naît plus tardivement, la mère est plus âgée quand les enfants suivants viennent au monde et ainsi de suite… C’est l’effet domino ! Voilà pourquoi les mères de 40 ans sont de plus en plus nombreuses !

Cette évolution a aussi des causes sociologiques : dans le couple aujourd’hui, l’homme n’est plus systématiquement le plus âgé. De plus en plus souvent, la femme a quelques années de plus que l’homme, donc mathématiquement, elle a son premier enfant plus tardivement qu’avant.

 « J’ai voulu avoir de l’expérience dans mon métier d’infirmière, avant de devenir maman pour la première fois»

En 2016, le modèle de la maman au foyer et de mère de famille nombreuse a définitivement volé en éclats. Les femmes pensent à se réaliser dans leur carrière professionnelle avant d’endosser le rôle de maman. « J’ai voulu avoir de l’expérience dans mon métier d’infirmière, avant de devenir maman pour la première fois », confirme Aurélie, qui travaille depuis 5 ans aux urgences d’un hôpital de l’est de la France.
Aujourd’hui, elle est enceinte de son premier bébé à l’âge de 29 ans. Florence, aide-soignante dans un hôpital du Calvados, a carrément choisi d’avoir son premier enfant à 44 ans : « Je savais que l’horloge biologique tournait, mais j’avais envie de faire ma vie avant quand même… A 20 ans, je n’étais pas prête et surtout, je n’avais pas trouvé l’homme avec qui j’aurais envie d’avoir un enfant…»

 Ce bouleversement a été rendu possible grâce aux progrès de la science et au développement des techniques de procréation médicalement assistées. Grâce aux progrès de la science, le taux de fécondité des femmes de 40 à 49 ans a beaucoup progressé ces dernières années.
En 2015, 1000 femmes issues de cette tranche d’âge ont donné naissance à 9 enfants, contre tout juste 3 enfants en 1980.
« Grâce à la stimulation ovarienne, des femmes qui autrefois pensaient avoir dépassé l’âge limite, peuvent désormais envisager une grossesse… » explique encore Laurent Toulemon. Mais il note quand même que les naissances au delà de 45 ans restent toujours très rares.


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